30 juin 2012

Rolliers d'Espagne - 03

Coracias garrulus Coraciidae - Coraciiformes 

Suite et fin de la série sur les Rolliers!

Carracas - The European Roller

Madame vient de rejoindre son mâle qui lui fait un brin de cour :






Il se refait une petite beauté:






 Puis ils papotent comme un vieux couple!



Elle retourne à nouveau à son nid.....



et lui à son guet, jusqu'à ce que....



 ..... un Choucas des tours approche. Il revient sur sa saillie et une discussion s'engage:

 Le Rollier: - Non mais ça va pas?! Dégages, j'étais prems!
Le Choucas: - Ah oui?? Ben "tu vas voir ta gueule à la récré", sans blague! Tu  n'fais pas l'poids d'abord!
Le Rollier: - T'as rien a faire ici, tu devrais nicher sur une tour... d'abord!
Le Choucas: -  Ouais?... C'est c'qu'on verra!



La première manche est gagnée par le Rollier...

 

Mais les Choucas des tours ne se laissent pas facilement impressionner!!

29 juin 2012

Le Sylvandre

Nymphalidae - Satyrinae

The Woodland Grayling
  Le verso de ses ailes postérieures offre un excellent camouflage sur son support.... quand il est posé sur le tronc des arbres!

Hipparchia fagi

Hipparchia fagi

Hipparchia fagi


28 juin 2012

Le Choucas des tours, loin des tours!

Coloeus monedula
Passeriformes - Corvidae
 
Si les altercations autour de cette saillie rocheuse se répètent fréquemment avec les Rolliers, les emplacements des nids sont respectés par les différentes espèces.
Pas de dimorphisme entre les 2 sexes.

Quelques paires de Choucas nichent donc ici aussi et cet individu occupe LE perchoir pendant que les Rolliers n'y sont pas!






Un autre près de son nid:


.... Et une femelle s'affaire près du sien:
 


Celui-ci a dû se blesser il y a longtemps car il présente une étrange excroissance sous le bec... Il revient du marché!

26 juin 2012

Rolliers d'Espagne - 02

Coracias garrulus
Coraciidae - Coraciiformes

Suite de cet article.

La femelle continue ses allers et retours vers son nid tandis que le mâle surveille les parages. 
Il peut: le talus est une véritable petite ville où plusieurs espèces se chamaillent les meilleurs emplacements pour nicher.

Mais ce trou-là est un peu à l'écart des autres.





Souvent le couple se retrouve sur cette saillie rocheuse très convoitée par les autres espèces que vous aller découvrir plus tard:


  

23 juin 2012

Renardeaux devant leur terrier - 02

Vulpes vulpes
Canidae

Red Fox cubs - zorro común
 
Ce séjour en Espagne m'en a presque fait oublier ces petites frimousses adorables, même s'ils ne sont pas du goût de tout le monde à la campagne...
Les dégâts occasionnés dans les poulaillers par les Renards, la sauvagine en général et les oiseaux de proies rend, hélas, tous ces derniers impopulaires!
 
Jouons donc une dernière fois avec ces petits....
 
Aaaarrgghh... toujours une herbe devant un œil ou la truffe! :wink:


....Heu... ces sacs à puces!!




- Je t'aime bien, tu sais! Tu me protégeras quand j'serai grand, dis?



- T'inquiètes! Nous regarderons ensemble dans la même direction...




- Et je suis déjà très malin!
 


 - A nous 4 on ne craint rien, le monde est à nos pieds!



Enfin presque... La route est encore un peu longue! 
je frime mais j'suis bien p'tit...

 

22 juin 2012

Le vol de la libellule - Flight of the dragonfly

Les ingénieurs électriciens de l'Université de Duke ont développé un système de télémétrie sans fil, léger mais assez puissant pour permettre aux scientifiques d'étudier l'activité neurologique complexe des libellules lorsqu'elles capturent leurs proies.
Jusqu'à présent, les études passées sur le comportement des insectes ont été limitées par la difficulté de collecter des données et les méthodes sont trop lourdes pour leur permettre d'agir de manière normale, comme ils le font dans la nature. Le nouveau système n'utilise pas de batteries, mais plutôt envoie le courant par rayon à la libellule qui vole.


 Cordulie bronzée, mâle  en observation
  Cordulia aenea - Cordulidae

 Downy emerald

 

En essayant de mieux comprendre le système de commande du vol complexe des libellules, ces ingénieurs collectent leurs informations en attachant des électrodes minuscules aux cellules nerveuses individuelles dans le système nerveux de la libellule et enregistrant l'activité électrique des neurones de la libellule et des muscles. Des systèmes existants pour enregistrer l'activité neurale exigent des batteries beaucoup trop lourdes pour être portées par une libellule; les expériences ont donc jusqu'à présent été effectuées avec des libellules immobilisées.

 Libellule déprimée, femelle  en ponte 
 Libellula depressa - Libellulidae

 The Broad-bodied Chaser

 


Si le nouveau système s'avère fructueux, les chercheurs s'attendent à ce que de nouvelles et passionnantes possibilités dans le comportement de petits animaux s'ouvrent pour la première fois:
Les chercheurs ont développé un système sans fil qui évite la taille et le poids d'une batterie.
Le système fournirait assez de puissance à la puce attachée à une libellule volante pour qu'il puisse transmettre en temps réel les signaux électriques d'un grand nombre de ses neurones.

Libellule fauve mâle en observation
Libellula fulva - Libellulidae

 Scarce Chaser

 


Le système pourrait envoyer assez d'énergie depuis la puce pour permettre de renvoyer des masses de données à plus de cinq mégabits par seconde, ce qui est comparable à une connexion à Internet privée moyenne. Les scientifiques cherchent à synchroniser les données neuronales et les réunir par le biais de la puce à une vidéo haut débit alors que l'insecte est en  vol.
La puce, avec deux antennes fines comme des cheveux sera fixée sous l'insecte pour ne pas gêner le mouvement de ses ailes, la puce devant avoir un contact radio ininterrompu avec l'émetteur.

Orthetrum réticulé femelle en ponte 

Orthetrum cancellatum - Libellulidae

Black-tailed Skimmer
  


  
Flight of the dragonfly:
Past studies of insect behavior have been limited by the fact that today's remote data collection, or telemetry, systems are too heavy to allow the insects to act naturally, as they would in the wild. The new system uses no batteries, but rather beams power wirelessly to the flying dragonfly.
Duke electrical engineer Matt Reynolds, working with Reid Harrison at Intan Technologies, developed the chip for scientists at the Howard Hughes Medical Institute (HHMI), who are trying to better understand the complex flight control system of dragonflies. They gather their information by attaching tiny electrodes to individual nerve cells in the dragonfly’s nerve cord and recording the electrical activity of the dragonfly's neurons and muscles. Existing systems for recording neural activity require large batteries that are far too heavy to be carried by a dragonfly, so experiments to date have been carried out with immobilized dragonflies.
If the new system proves successful, the researchers expect that broad new avenues into studying behavior of small animals remotely will become available for the first time.
“We developed a wireless power system that avoids the need altogether for the size and weight of a battery,” said Reynolds, assistant professor of electrical and computer engineering at Duke’s Pratt School of Engineering. He presented the results of his work today at the annual Biomedical Circuits and Systems Conference, held by the Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) in San Diego.
“The system provides enough power to the chip attached to a flying dragonfly that it can transmit in real time the electrical signals from many dragonfly neurons,” Reynolds said.
The chip receives power wirelessly from a transmitter within the flight arena in which the experiments are carried out. The system can send enough power to the chip to enable it to send back reams of data at over five megabits per second, which is comparable to a typical home internet connection. This is important, the scientists said, because they plan to sync the neuronal data gathered from the chip with high-speed video taken while the insect is in flight and preying on fruit flies.
“Capturing this kind of data in the past has been exceedingly challenging,” said Anthony Leonardo, a neuroscientist who studies the neural basis of insect behavior at HHMI’s Janelia Farm Research Campus in Virginia. “In past studies of insect neurons the animal is alert, but restrained, and observing scenarios on a projection screen. A huge goal for a lot of researchers has been to get data from live animals who are acting naturally.”
The average weight of the dragonfly species involved in these studies is about 400 milligrams, and Leonardo estimates that an individual dragonfly can carry about one-third of its weight without negatively impacting its ability to fly and hunt. Currently, most multi-channel wireless telemetry systems weigh between 75 and 150 times more than a dragonfly, not counting the weight of the battery, which rules them out for most insect studies, he said. A battery-powered version of the insect , previously developed by Harrison and Leonardo, weighs 130 milligrams -- liftable by a foraging dragonfly but with difficulty.
The weight of the chip that Reynolds and his team developed is just 38 milligrams, or less than half of a typical postage stamp. It is also one-fifth the weight and has 15 times greater bandwidth of the previous generation system, Reynolds said.
The researchers expect to begin flight experiments with dragonflies over the next few months. The testing will take place in a specially designed flight arena at HHMI's Janelia Farm complex equipped with nature scenes on the walls, a pond and plenty of fruit flies for the dragonflies to eat.
The chip, with two hair-thin antennae projecting from the back, will be attached to the belly of the insect so as not to interfere with the wings. Since the chip must have uninterrupted radio contact with the power transmitter on the ground, the is carried much like the backup parachute on the underside of the animal.

21 juin 2012

Orchidées et escargots!

Orchis bouc - Himantoglossum hircinus
soit: Langue en lanière étroite

Parfois aussi appelée Loroglosse à odeur de bouc

Merci pour l'identification, Jean-Michel!

Assez localisée et rare mais parfois abondante dans ses stations. Se plait dans les pelouses, friches, prairies maigres, talus, forêts éclaircies et toujours sur sols calcaires.

Photographiées ici dan le Gers:



Elle m'a tiré une de ces langues!!!

 


Orchis pyramidal - Orchis pyramidalis (Anacamptis pyramidalis)




Et enfin des Pois de senteur sauvage - Lathyrus odoratus:


20 juin 2012

Jeune Héron cendré - Ardea cinerea

Ardea cinerea
Pelecaniformes, Ardeidae

A l'affût autour d'une mare, nous attendions des Gangas (grosses Perdrix magnifiques) qui finalement ne sont jamais venues...
Ce jeune Héron, à qui il manque encore les longues plumes du jabot, est passé boire un coup d'eau.
Déjà très élégant, il devrait être fin prêt à fonder une famille l'an prochain!

Young Grey Heron
Close to the hide






Plein d'assurance et de confiance, il s'approche si près qu'il ne rentre plus dans le cadre en entier!