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29 mai 2016

Mises à jour du boitier réflex numérique

Les mises à jour des boitiers numériques sont importantes pour la correction de certains bugs et petits dysfonctionnements; généralement une fois par an suffit ou dès que la marque de votre boitier sort une nouvelle version.

Qu'est-ce que le Firmware?
C'est le micro-logiciel interne qui gère toutes les fonctions de votre appareil photo et qui assure le fonctionnement des menus et réglages.

 A ne pas confondre avec le Software: logiciels de post-traitement comme View NX-i et Capture NX-D.

Pour des raisons de compatibilités, toujours effectuer les mises à jour dans le boitier, pas dans l'ordinateur.

Vérifier la dernière version du firmware de votre boitier :
Allumer l'appareil, appuyer sur Menu, aller dans Menu Configuration, puis Version du Firmware. Presser OK: Le C vous donne la version. Chez Nikon, un numéro après chaque lettre (C1.01) désigne la version 1.01 du firmware C; C1.02 la version mineure suivante, etc...

Aller sur la page d’accueil de la marque du boitier et rechercher la listes des mises à jour de boitiers.
Ne pas télécharger sur un autre site pour des raisons évidentes de compatibilité.

* Pour les nikonistes
 Centre de téléchargement et trouver la mise à jour de votre boitier.

Pour simplifier les manipulations: télécharger la mise à jour sur le bureau puis extraire le fichier .BIN. Avec le lecteur de cartes branché dans l'ordinateur, copier ce fichier dans votre carte numérique.
Si la version proposée est la même, le boitier est à jour.

Remettre la carte dans le boitier, logement 1, retourner dans Version du Firmware dans votre Menu de Configuration, cliquer sur mise à jour et suivre les instructions.

Eteindre le boitier puis le rallumer et vérifier que la mise à jour a bien été effectuée, puis formater la carte.

A faire aussi quand vous achetez un nouvel objectif.

Upgrading your camera
It is important to correct minor bugs or eventual dysfunctionality once a year or when your camera brand comes up with a new firmware version.

What is the Firmware?
It is the mini-program that runs all your camera's functions and insures the well-functioning of the menus and settings.

Not to be confused the Software: post-treatment  program such as View NX-i & Capture NX-D.

For compatibility reasons, always  carry-out the upgrades in the camera, not in the computer.

First, check out the latest firmware version in your camera :
Switch it on and press Menu, go to Setup Menu, then Firmware version. Press OK: the C letter gives the actual version.
With Nikon, a number after a letter (C1.01) designs the firmware's version 1.01 of  C; C1.02 is the next minor version, etc...

Go the camera brand's home page and look for the upgrade list.
Don't download from another web page for obvious compatibility reasons.

* For nikonists: Firmware updates and find your camera's latest firmware version.

To simplify and avoid mistakes, download the upgrade on the computer's desk and extract the . BIN file. With the card reader plugged in, copy this file in your digital card. If the version offered is the same, then your camera is up to date.

Pu the card back inside the camera, slot 1, go back to to the Setup menu, Firmware version and click on Update and Yes.
Switch the camera off and switch it on again then check that the upgrade has been successful.
Format your card, you don't need the file any more.

It is also important to check the firmware version when you buy a new lens.

10 déc. 2013

Le Troglodyte mignon

Troglodytes troglodytes
Passeriformes - Troglodytidae 

Bon sang qu'il est vraiment mignon mais si rapide!!!.....

Du coup, pour gagner du temps - eh oui, quelques centièmes de seconde peuvent faire une immense différence - je me suis mise en "Auto ISO", sur le mode M (Manuel), mon ouverture bloquée sur f/7.1, je n'avais plus qu'à gérer la vitesse avec ma molette... C'est génial! On prend des habitudes avec son boîtier souvent sans chercher à savoir ce qu'il a "dans le ventre", mais la technologie du numérique est fascinante et les progrès sont fulgurants! Ces photos sont faites avec l'objectif Nikon 80/400!

 Eurasian wren
 So cute, so small! This mosquito appeared when I expected him the least and I was happy to "shoot" him away from bush branches!



 Ce petit moustique m'a fait la grâce d’apparaître alors que je ne m'y attendais pas et j'ai grandement apprécié de pouvoir le "shooter" sans être gênée par des les branches de buissons où il se tient la plupart du temps.



On ne peut décemment pas rêver de se trouver plus près de ce petit mignon!!
Je le soupçonne de tenter d'analyser mes clics!

I couldn't dream of getting any closer to this cuty!
I supect him to try to analyse my clics!




Et dans sa pose classique:


19 nov. 2013

Ma photographie animalière

Pour rester dans les généralités, je ne vous livre ici que mes impressions, mes émotions et mes propres réflexions... Pour les règles de l'art pures et dures, les infos sont partout sur le net où il y a d'excellents articles, je ne ferai donc pas de plagia! Et... je ne prétends pas tout savoir, looiiiin de là!!!
Je m'adresse ici à ceux qui cherchent à faire des réglages persos, sans prendre en "mode automatique".

Sur le terrain
Quand je pars avec le but de photographier telle ou telle espèce je lui consacre toute mon attention; bien sûr, apercevoir ou voir à ces occasions d'autres animaux est toujours un bonus!
Rapporter de belles images est une chose mais observer les attitudes et les interactions au sein même de l'espèce et/ou vis à vis d'autres espèces est tout aussi passionnant, mais c'est une autre question!


Il faut bien connaître l'espèce visée pour savoir s'il faut l'appréhender en affût ou par l'approche en vêtements de camouflage ou encore en voiture. Il ne faut pas oublier que si beaucoup d'oiseaux ont un odorat peu développé (sauf les rapaces), les mammifères, eux, doivent être approchés avec beaucoup de précautions. Il faut s'assurer que le vent vient de l'animal vers soi et non l'inverse. Leur vue est différente: celle du sanglier est médiocre, il compte bien plus sur son odorat; par contre, les grands yeux du chevreuil trahissent une vision très performante et l'affût devrait prévaloir.
La lumière du soleil doit venir de derrière le photographe pour éclairer le sujet.
  
 Le matériel est essentiel
 Au-delà du compact ou du bridge... le boîtier:
La première des choses quand on vient de s'en acheter un est de bien posséder les menus, de savoir ce qu'il a dans le "ventre". Lire la notice n'est pas une perte de temps et y revenir à l'occasion quand on perd ses moyens devant une situation est essentiel! Mais le boîtier est secondaire; il y en a pour tous les portefeuilles et pour tous les besoins. Pour en choisir un, il ne faut pas hésiter à comparer les gammes.

Chaque type de photographie ou chaque sujet animalier demande une proximité minimale... on peut toujours recadrer!

  
Avec un télé, impossible de régler la distance:
trop loin... et on ne voit pas grand-chose sur la photo. Souvent même, la mise au point (MAP) pédale si le sujet est dans les mêmes teintes que le fond et il faut débrailler pour passer en MAP manuelle.
Trop près... et le sujet déborde du cadre, il n'y a plus qu'à en faire un portrait:





Dans certaines circonstances ou l'on sait que le sujet sera en mouvement et risquera de changer fréquemment de plan ou d'ouvrir grand les ailes, le zoom devient obligatoire pour régler la distance au sujet, comme par exemple les reportages spécifiques: animaux qui jouent, concours hippiques, etc...
Il est important d'investir dans les télés et les zooms qui serviront des années alors que le boîtier doit être changé plus souvent, en général après 100 à 150 000 photos; de plus, la technologie évolue rapidement.

La macro nous fait découvrir un monde lilliputien fabuleux et plus on creuse pour trouver des réponses à nos questions, plus on en soulève! La profondeur de champs devient alors essentielle; par exemple, l'épaisseur de la tête et du thorax de la libellule est bien plus importante que celle de l'abdomen. Pour avoir la tête le plus net possible, il vaut mieux prendre un peu de recul quitte à recadrer la photo en post-traitement.
Pour savoir plus en détail comment je photographie les libellules, c'est [ICI...].


Par exemple: pourquoi les ommatidies (facettes des yeux composés) sont-elles plus grandes au-dessus de l’œil que dessous et pourquoi la couleur change-t -elle exactement entre les deux?!!!

La lumière naturelle du jour est le facteur déterminant pour la photographie animalière; moins il y en a plus l'image aura du grain.
Il y a une fonction importante à laquelle il faut penser dans ce cas-là: la sur/sous exposition: +/-. Ne pas hésiter à sur-exposer par manque de lumière et inversement. Il ne faut hésiter à faire des tests pour doser le nombre de degrés positifs à ajouter ou négatifs à diminuer. Cette fonction est aussi important à pré-régler que les ISO et la vitesse quand on arrive sur place.





Même sans soleil on peut faire une belle image,


mais le but est tout de même de réaliser des images nettes et lumineuses!




Le facteur chance fait toujours partie du jeu, même si l'on se donne tous les moyens pour la réussite de l'image: observations de terrain, étude du milieu, trouver le bon spot pour mettre un affût sans perturber la faune, choisir des jours ensoleillés, prévoir beaucoup de temps pour attendre de longues heures en se faisant mal au dos et sans aucune garantie que le sujet sera au RV! En plus il arrive qu'on ne soit pas toujours armé de l'objectif ad hoc devant telle ou telle situation qui nous prend par surprise!
 La chance alors vient avec l'arrivée du sujet (s'il vient!), c'est lui qui détient la clé du succès! Et quand il est au rendez-vous on a des étoiles plein les yeux et plein le cœur... joie, émerveillement, émotion et surtout gratitude!


Cadrage et composition des photos:
Je ne vais pas rentrer dans les règles élémentaires, les passionnés sont au courant! Mais certains points sont tout de même importants, tout dépend de ce que l'on veut faire, bien sûr:
Si les photos sont destinées à un blog, il est évident que le format réduit impose un cadrage plus serré pour que le sujet soit mis en valeur. Par contre pour un tirage papier ou un concours, on peut donner de l'espace au sujet si l'environnement a de l'intérêt.
La photo parfaite où rien n'est à critiquer (dans le bon sens du terme!) est rare.
Votre sujet est serré, certains diront qu'il ne "respire" pas; il est trop loin, alors il est noyé dans le paysage! Faire respirer l'animal est utile si l'environnement est intéressant soit par sa beauté, soit par un moment de lumière exceptionnel comme au coucher ou lever de soleil, soit par intérêt du biotope mais dans ce dernier cas la beauté de la photo passe au second plan.


Exemple ou la règle des tiers est à peu près
respectée... à la verticale

Si la règle des tiers est essentielle en photographie, elle ne peut pas vraiment être respectée en photographie animalière, par contre il est essentiel que le sujet aie 3 à 4 fois plus d'espace devant lui, dans la direction de la tête ou de son regard que derrière, bien sûr et ne pas se voir couper un bout de queue ou les pattes.

Le point de mire ou point de zone AF (Auto Focus)
Il ne faut pas oublier qu'on peut le changer de place pour assurer le point de netteté sur la tête ou mieux sur l’œil avec le sélecteur multidirectionnel.





Pour optimiser la netteté, je choisis de mettre sur spot ou point sélectif quand le sujet bouge peu, exemple: un oiseau posé ou perché sur une branche.
Si on vise l’œil, on ne peut pas vraiment rater sa photo; à une certaine distance, le souci de la profondeur de champs est négligeable: la tête sera nette même si le reste du corps a bougé légèrement et si on n'a pas eu le temps de monter sa vitesse. 




Si le sujet bouge, on peut alors passer dans les modes zone dynamique, c'est à dire mettre sur plusieurs points.
Par exemple, chez Nikon:
9= déplacement prévisible, 21= déplacement imprévisible avec changement de profondeur de champs, 51= déplacement rapide.

Plus le sujet bouge et risque de se trouver hors de la zone AF, plus on monte en points; c'est beaucoup plus facile lorsque le sujet se détache du fond comme ici,



 mais si l'on veut prendre un oiseau en vol sur fond d'arbres ou un insecte proche de la végétation en arrière plan - surtout s'il est dans les mêmes tons que l'arrière plan - ça se complique s'il est à une certaine distance. L'auto focus peut alors se perdre et pédaler dans le vide s'il n'arrive pas à accrocher le sujet.




Si la lumière manque sérieusement et que l'animal se met en mouvement, on aura beau monter la sur-ex, la vitesse et les ISO pour compenser, à moins d'avoir un boîtier pour professionnels, il n'y a pas grand-chose que l'on puisse faire.... oubliez la netteté!

N'hésitez pas à ajouter vos pensées sur ce vaste sujet; toute question ou info est la bienvenue, il y a tant à apprendre et à partager!


13 août 2013

Macro: comment je photographie les libellules

 Le choix de l'objectif
Jusqu'à il y a environ 3 ans, je n'ai utilisé que le bridge Nikon P100 pour mes macros et j'en étais assez contente. Son avantage: une bonne profondeur de champs pour un sujet bien net.
 Puis je suis passée au boîtier (Nikon D5200) avec le Macro Sigma 150mm f/2.8 EX DG HSM. J'ai bien sûr remarqué une perte de netteté: mon sujet ne pouvait plus être net partout s'il avait une épaisseur de plus de 2 mm, mais le bokeh* s'est considérablement amélioré puisqu'avec moins de profondeur de champs (PDC) les plantes de l'arrière-plan perdent leurs détails et se diluent dans un joli flou, mettant en valeur le sujet qui se détache alors bien mieux.

You can get to the English version of this post: "How I photograph dragonflies":  [HERE...]

150mm
Femelle Aeshna boyeria


   Le 150 mm est un excellent compromis qui permet une approche moins serrée que les zooms ou télés de moins longue focale (105mm, 90mm...) tout en gardant une excellente qualité d'image.
Mon mari travaille avec un 105mm, il a l'avantage d'avoir un poil plus de profondeur de champs mais doit s'approcher plus près du sujet, ce qui n'est pas toujours gagné, surtout avec les gros yeux des libellules qui voient trop bien le moindre mouvement!
 Je n'utilise pas de trépied pour la macro, mais la crosse Bushawk qui est peu encombrante, et permet des photos à ras du sol et dans diverses positions critiques.

Avec de gros objectifs:
On peut également photographier un insecte d'une certaine taille comme une grosse libellule (Anisoptère) avec des objectifs beaucoup plus gros: la PDC est toujours très limitée et la mise au point (MAP) devient plus difficile. Il faut donc souvent se résoudre à débrailler pour se mettre en manuel; l'utilisation d'un trépied devient incontournable.
Les 2 photos suivantes ont réalisées un peu par hasard: nous étions à l'affût pour un oiseau qui n'est jamais venu et nous sommes revenus, mon mari et moi,
avec le Spectre paisible!
Cette femelle s'est perchée à plus de 3.00 m de haut: je n'avais "que" le 80/400mm f/4.5-5.6G ED VR AF-S et mon mari le 500mm f/4.0 G ED VR! 
Sans ces objectifs... tintin!!
Elles sont de passage depuis la rivière qui coule en bas dans le village
vers une autre rivière pour se reproduire.


 
Moi, avec le zoom Nikon 80-400mm
sur trépied, débouchée au flash plein pot!

Mon mari, avec le télé Nikon 500mm
sur trépied, le flash ne l'a pas atteinte.

Comprendre les réglages facilement:
3 réglages sont essentiels pour réussir sa macro. 

La Vitesse: 
(temps d'obturation ou temps de pose)
s'affiche en fractions de secondes (1/15 est une vitesse lente, 1/3000 est très rapide):
Un temps d'exposition rapide (au delà de 1/1000 soit un millième de secondes) permet de figer avec netteté un sujet en mouvement et d'éviter une trop grande exposition à une lumière violente (soleil de mi-journée).
Un temps d'exposition lent permet une parfaite netteté sur un sujet immobile, fleur ou insecte posé.
S'il y a un peu de vent le temps d'expo. devra donc être plus rapide (1/400, voire 1/650).

L'Ouverture:
 Elle est cruciale pour la netteté; c'est elle qui détermine la PDC sur le sujet. En dessous de f/8 ou au-dessus de f/14 et la netteté s'en ressent. Cette fourchette est idéale pour un bon rendu macro.

La Sensibilité (les ISO)
Plus la scène est sombre plus il faut augmenter les ISO mais au-delà de 640 sur certains boitiers la qualité de la photo s'en ressent, le grain augmente. Sur les boîtiers des séries D5000 et D7000, on peut aller jusqu'à 1600 ISO sans que le grain soit flagrant.
Par contre il ne faut pas hésiter à les descendre à 100 si l'on photographie un  papillon blanc!

En résumé:
L'Ouverture reste le paramètre le plus important. La vitesse doit être réduite au minimum mais en tenant compte du moindre mouvement (surtout à main levée ou avec la crosse). Les ISO s'ajusteront en fonction des 2 autres paramètres.

Sur la photo ci-dessous, j'ai augmenté les ISO à 400 pour obtenir une profondeur de champs (PDC) plus importante sur la tête et le thorax. Un peu d'air faisait bouger très légèrement la branche et la libellule, une vitesse de 1/400 était donc le minimum. J'ai ainsi obtenu une ouverture correcte de f/11.
Un détail évident mais crucial: il faut que l'objectif se trouve parfaitement perpendiculaire à l'insecte pour une bonne netteté du museau à la pointe de l'abdomen!

150mm: 1/320 - f/11 - ISO 400


L'approche:
Quand le soleil brille ardemment les libellules sont hyper réactives mais elles ont tellement de choses à contrôler qu'on peut miser sur une attention dédiée à autre chose qu'à une masse en approche lente. Les femelles doivent échapper aux mâles qui ne pensent qu'à les kidnapper pour s'accoupler et transférer les spermatozoïdes qui assureront leur propre descendance. Elles tentent de se poser dans les herbes à ras du sol pour leur échapper, le temps de prendre quelques minutes de repos entre les pontes successives. Mâles et femelles doivent également garder l’œil sur les insectes pour se nourrir en même temps alors si notre masse n'émet pas de mouvements brusques, ils ne se sentent pas en danger.
Il est évidemment plus facile de se positionner à côté du perchoir favori d'un mâle qu'on a repéré et de l'attendre mais là encore l'approche doit être lente pour nous intégrer dans son environnement.
Pour les cœurs copulatoires c'est une approche plus délicate, le mâle n'a plus rien à faire d'autre que de repérer un danger éventuel car c'est à ce moment-là qu'il sont (lui et sa belle) les plus vulnérables.

L'environnement:
 L'idéal est de trouver le bon angle qui le détache de la végétation inesthétique.
Si le bokeh est à peu près uni comme ici, parfait!



Par contre, s'il est mélangé de taches sombres ou claires, je cherche à contraster les différentes parties de la bestiole afin qu'une tête claire se détache sur un fond plus sombre et inversement.
 


Muni de l'objectif idéal, il n'y a plus qu'à trouver son sujet et rechercher un bon cadrage! J'analyse d'un coup d’œil la scène pour afin de préparer mes réglages avant de mettre l'APN à l’œil.
Ne pas hésiter à déplacer la mire (le point rouge) dans la visée sur la tête ou le sommet du thorax pour une meilleure netteté et pour que le cadrage soit parfait.

Si possible:
 - donner de l'espace devant, dans la direction de son regard;
- inclure un élément de décor comme la grosse marguerite en premier plan sur l'image ci-dessous... sans la couper!
- installer la libellule ou au moins sa tête contre un arrière-plan lumineux: ici d'autres marguerites, pour bien la faire ressortir. Ceci se fait selon l'angle de la prise de vue.
- Se positionner bien horizontalement et l'objectif parfaitement perpendiculaire à l'insecte puis faire la mise au point sur le sommet du thorax ou sur la tête, si les ailes gênent.




Enfin il faut s'armer de patience pour 'choper' la libellule les ailes levées en tutu!...

Sympetrum flaveolum,
Femelle avec de jeunes hydracariens, Arrenurus papillator

...car souvent quand elles se posent elles les rabattent devant, masquant tout ou partie de leur tête comme ici:

Sympetrum flaveolum,

Mâle lourdement parasité

 Bokeh* : Le terme vient du japonais boke (ぼけ que l’on traduit par flou ou de bokashi, qui décrit la gradation de couleurs dans la gravure japonaise sur bois. (Wikipedia)

Prêts??? A vos marques!!