Cervidae - Capreolinae
Il ne s'est pas encore présenté sous la bonne lumière hélas mais ce qui m'intéresse ici c'est de voir la progression de ses bois sous velours et de le photographier à stades intermédiaires jusqu'au moment où ceux-ci seront débarrassés de cette gaine protectrice.
Dans 2 ou 3 semaines le sang qui circule encore dans les capillaires de cette "peau" veloutée se rétractera et celle-ci se durcira, gênant l'animal et il cherchera à s'en défaire en frottant ses bois contres les troncs d'arbres. J'espère alors pouvoir des images...
European roe deer
This male did not appear in a good light yet regrettably but what interests me here it is to follow the progression of his antlers in velvet and to photograph him in the intermediate stages until these are freed from this protective "skin".
In 2 or 3 weeks the blood still active in the capillaries will retract and that dead kin one will harden and annoy the deer and he will try to get rid of it by rubbing his antlers against tree trunks. I hope to be able to take pictures then...
Le 12 janvier ils sont à mi-hauteur, on devine sur la partie arrière du merrain (tronc du bois des cervidés d'où partent les pointes ou andouillers) les 2 pointes en plus de la première vers l'avant. Il se présente brièvement dans la brume matinale avant de rentrer dans le bois:
Le 17 janvier le voilà à contre-jour: il est arrivé derrière l'affût à 25 m de moi - des images pas terribles une fois de plus - mais la partie arrière de ses bois se sépare déjà plus nettement pour faire apparaître les 6 pointes de ce très beau brocard:
J'ai rendez-vous avec lui dans une belle lumière mais daignera-t-il venir? That is the question!
Pour me faire pardonner ces images que je veux malgré tout ici, voici une jolie chevrette apparue dans LA bonne lumière!
So that I be forgiven for these mediocre pics that i want here nonetheless, here is a photo of a doe in the right light!
Désolée d'avoir à remettre la
"vérification des mots", je reçois à nouveau plus d'une centaine de
spams anonymes par jour, c'est pénible...








